Présidente des Conseils de Village Coteaux, Mont-Valérien, Plateau et Écoquartier
Publié le – Mis à jour le
0,63 km2
de superficie
5 907
habitants
14 311 m2
d’espaces verts (publics et privés)
1
école primaire publique
66
commerces
2
espaces liberté
1
aire de jeux
Délimité par le boulevard Solférino à l’est, l’avenue du 18-juin-1940 au sud et la rue des Bons-Raisins au nord, le village du Plateau surplombe le centre-ville. Avant les années 1940, plus de la moitié de sa surface (qui, à l’époque, comprenait aussi les actuels villages du Mont- Valérien et des Coteaux) était vouée à l’agriculture. D’ailleurs, c’est ici que le moulin de l’Orme Thibaut, malheureusement détruit, était installé.
Après la Seconde Guerre mondiale, un important programme de construction d’immeubles et de résidences y est lancé. L’industrie s’y développe et, au milieu des années 1960, Léonard Fashion s’installe rue des Blanchettes, l’actuelle avenue Georges-Pompidou. Parfums, foulards, cravates…, la firme se diversifie progressivement, jusqu’à employer quelque 300 personnes avant de quitter la ville dans les années 1990 ! Après avoir abrité l’entreprise de cosmétiques Héléna Rubinstein puis Renault, le bâtiment est aujourd’hui occupé par plusieurs sociétés.
Le lycée d’enseignement professionnel Gustave-Eiffel, devenu ensuite lycée polyvalent, a été érigé sur le site de l’ancienne école des Godardes. Si sa construction date de la fin des années 1990, c’est au tournant du siècle que cette institution prend toute sa dimension dans la vie du quartier : en 2024, il comptait près de 800 élèves !
Considérée par les habitants comme le cœur du village Plateau, la place des Maîtres-Vignerons a fait l’objet d’une profonde transformation. Des aménagements nouveaux (fontaine, éclairage, fleurissement, bancs publics, revêtement) de la place et des rues adjacentes (rue des Bons-Raisins, avenue Georges- Pompidou) ont permis de mettre en valeur les commerces, qui contribuent à lui redonner sa vocation d’animation du quartier, tout en favorisant les circulations douces aux abords.
Bâti au début des années 1970, le collège, entièrement reconstruit, a rouvert ses portes en 2019 après plusieurs vicissitudes. En effet, un « imprévu » survenu lors du démarrage des travaux de fondation en 2015 a retardé de plusieurs années l’achèvement du projet. L’établissement (construit par le département des Hauts-de-Seine, la collectivité compétente pour les collèges) a été complété par un gymnase, financé en grande partie par la Ville.
Bâti dans les années 1950, l’ensemble des « Godardes » participe d’un grand projet de rénovation en cours depuis longtemps. Aujourd’hui, il attaque sa phase finale en devenant les Hauts- Jardins, un lieu ouvert et convivial, où les habitants pourront se retrouver et profiter de leur environnement. Les Hauts-Jardins seront à terme traversés par un « mail central », prolongement du parc Jacques-Chirac, qui favorisera les déplacements doux en reliant les logements aux espaces publics et verts.
Présidente des Conseils de Village Coteaux, Mont-Valérien, Plateau et Écoquartier