Président du Conseil de Village Plaine-Gare
Publié le – Mis à jour le
0,92 km2
de superifice
11 349
habitants
40 362
hectares d’espaces verts (publiques et privés)
3
écoles primaires publiques
126
commerces
2
espaces liberté
5
aires de jeux
Appelé autrefois Rueil Plaine, la gare n’a jamais été loin de ce quartier : c’est ici, en 1837, que passe la ligne de chemin de fer Paris – Saint-Germain-en-Laye, la première au départ de la capitale et également la première en France conçue uniquement pour le transport de voyageurs !
À vrai dire, le train ne s’y arrêtera qu’à partir de 1844, quand une gare, obtenue à force de réclamations, est érigée au bout du chemin de Chatou (l’actuelle avenue Albert-1er). L’afflux de visiteurs donne alors l’idée de construire un casino. Inauguré au printemps 1883, il fermera ses portes… après seulement six mois d’activité, en raison d’une interdiction préfectorale. Quelques années plus tard, réaménagés et rebaptisés Rueil Château, les lieux accueillent des bals, des représentations théâtrales, des concerts… Hélas, le succès n’est pas au rendez-vous. Au XXe siècle, les vestiges du casino se transforment en maternité (Les berceaux de Rueil), puis en maison de convalescence.
Dans les années 1950, face à l’accroissement de la population, la municipalité décide de bâtir un grand ensemble de logements dans le quartier. Un centre commercial est également construit pour ravitailler les habitants, avec une vingtaine de boutiques et un supermarché : ce sera le premier du genre en France !
Dans le but d’améliorer l’habitat, les résidences Camille-Saint-Saëns et Charles-Gounod ont fait l’objet de projets de rénovation de grande ampleur, avec résidentialisation et création d’espaces verts aménagés. Des investissements importants pour améliorer le cadre de vie des habitants, mais aussi l’image de tout le quartier.
Gravement endommagé par un incendie qui, en 2003, avait fait de nombreux dégâts, le centre commercial Colmar a été complètement renouvelé. Deux nouveaux bâtiments accueillant des logements, des bureaux et des commerces ont été construits autour de ce qui s’appellera ensuite la place Marcel-Noutary et où se tient désormais un marché chaque dimanche.
Le centre socioculturel Riber a vu le jour sur les terrains industriels des anciens établissements du même nom. Sur près de 2000 m2, de nombreuses activités associatives et d’animation jeunesse à destination des habitants du quartier ont été développées. Un bien bel outil au service du dynamisme du village.
Pour répondre aux besoins des 55 000 voyageurs quotidiens, la gare RER a fait l’objet d’importants travaux de réaménagement donnant lieu au Mobipôle tel qu’on le connaît aujourd’hui. Point de convergence pour plusieurs modes de transport, il est doté d’un espace fermé pour garer les vélos et d’un parking pour les voitures à proximité. Le réaménagement de la gare a été moteur pour la construction de nouveaux immeubles, notamment le magasin Botanic et l’hôtel Okko, ainsi que pour la réhabilitation d’autres bâtiments du quartier.
Financé à 60 % par la Métropole du Grand Paris, les deux premières cours Oasis (Ouverture, Adaptation, Sensibilisation, Innovation, Solidarité) de la ville ont été réalisées à l’école Tuck-Stell(A et B). Ces « îlots de fraîcheur » contribuent, in situ, à la lutte contre le réchauffement climatique et présentent d’autres atouts, notamment la sensibilisation à l’environnement et le développement de la socialisation des enfants. Elles font l’unanimité parmi les usagers.
Président du Conseil de Village Plaine-Gare