Budget de la ville

Retrouvez les informations sur le budget de votre ville pour tout comprendre des finances de Rueil-Malmaison.

Publié le – Mis à jour le

Budget de la ville 2026

Total : 316 M€ budget prévisionnel de la ville répartis

  • 247,2 M€ Pour la section fonctionnement
  • 69,5 M€ Pour la section investissement

Fonctionnement

  • 35.9M€ Enseignement enfance
  • 20.5M€ Aménagement urbain
  • 14.8M€ Jeunesse & sport
  • 13.6M€ Culture
  • 11.3M€ Social, Santé & Handicap
  • 7.8M€ Police, sécurité et services généraux
  • 1M€ Actions économiques
  • 60.9M€ FCCT charges financières et péréquation
  • 41.8M€ Services centraux

Programme d’investissements

  • 35M€ Enseignement enfance
  • 13.9M€ Aménagement urbain
  • 2.7M€ Jeunesse & sport
  • 26M€ Culture
  • 0.8M€ Santé, interventions sociales et familles
  • 13.7M€ Police
  • 0.3M€ Actions économiques
  • 3.9M€ Enseignement enfance
  • 0.3M€ Cadre de vie

+O% d’augmentation de la taxe foncière

Dans un contexte économique particulièrement contraignant qui impacte lourdement  les finances de la commune, la municipalité a réussi le pari de voter un budget équilibré sans augmenter les impôts, tout en préservant une qualité de services aux Rueillois, inchangée.

Un résultat d’autant plus marquant que la ville doit faire face à des charges financières toujours plus lourdes. En effet, depuis 2024, la commune ne perçoit plus de l’Etat la Dotation Globale de Fonctionnement, tandis que sa contribution à la péréquation atteint désormais 17,6 millions d’euros en 2025. De plus, la suppression progressive de la taxe d’habitation depuis 2018 a reporté l’effort fiscal sur les seuls 36 % des propriétaires Rueillois. Enfin, la ville subit lourdement la très forte inflation, qui pèse sur son coût de fonctionnement depuis plusieurs années.

Grâce à cette gestion financière rigoureuse et responsable des élus et de l’ensemble du personnel municipal, Rueil-Malmaison figure parmi les villes les moins imposées du Département (9e rang des 36 communes des Hauts-de-Seine), mais également dans les 7% des villes les moins imposées d’Île-de-France (85e sur 1268 communes) »

Patrick Ollier, Maire de Rueil-Malmaison

Le budget est l’acte qui prévoit et autorise les dépenses et les recettes de la commune pour une année civile.

Le Maire a la responsabilité de la préparation budgétaire qu’il réalise en collaboration avec les services de la mairie et plus particulièrement avec les services financiers.

L’assemblée délibérante, c’est-à-dire le Conseil municipal, adopte le budget par délibération au plus tard le 15 avril de l’année auquel il s’applique. En ce qui concerne la mairie de Rueil, le budget est  habituellement voté au cours du mois de décembre précédant son exécution

La section de fonctionnement est constituée des dépenses courantes et récurrentes de la collectivité nécessaires au fonctionnement des services de la collectivité. Par exemple, les dépenses de personnel, de fournitures scolaires, d’entretien des espaces verts, d’entretien et de maintenance des bâtiments de la collectivité, etc.

La section d’investissement finance les opérations destinées à augmenter la valeur du patrimoine de la ville. Il s’agit notamment des opérations d’équipement comme les constructions (écoles, crèches, installations sportives, etc..) ou l’acquisition de matériels. Le remboursement du capital de la dette figure également à la section d’investissement du budget.

A la différence de l’Etat, les collectivités locales ont l’obligation de voter leur budget en équilibre réel. Cela signifie que la ville ne peut pas voter, ni engager un montant de dépenses supérieures à celui des recettes

L’Etat exerce un contrôle sur les dépenses et recettes de la ville par l’intermédiaire de la direction des Finances Publiques, du Préfet et de la Chambre régionale des comptes. Ce contrôle ne porte que sur la légalité et la régularité des dépenses et recettes et non sur leur opportunité.

Les ordres de dépenses et de recettes sont établis par les services de la ville sous la responsabilité du Maire mais c’est le comptable des Finances Publiques qui en assure le paiement ou l’encaissement effectif. C’est également lui qui se charge des poursuites en cas de non-recouvrement des titres de recette

La péréquation est un mécanisme de redistribution qui vise à réduire les écarts de richesse, et donc les inégalités, entre les différentes collectivités territoriales.

Deux mécanismes de péréquation peuvent être distingués :

  • Le Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC). La loi de finances 2012 prévoit une montée en charge progressive du FPIC. Rueil contribue au FPIC sur son budget et via le budget du territoire POLD.
  • Le Fonds de solidarité des communes de la région Ile-de-France (FSRIF). Il a été créé en 1991 pour contribuer à l’amélioration des conditions de vie dans les communes urbaines d’Ile-de-France supportant des charges particulières au regard des besoins sociaux de leur population sans disposer de ressources fiscales suffisantes. Ce dispositif est spécifique à la région Ile-de-France. Le FSRIF connait une augmentation continuelle ces dernières années

La création de la Métropole du Grand Paris (M.G.P.) au 1er janvier 2016 a nécessité une architecture financière complexe entre les Villes, la MGP et les Etablissement Publics Territoriaux (E.P.T. qui ont remplacé les agglomérations sur le territoire de la MGP).

Pour simplifier, depuis le 1er janvier 2016, la M.G.P. perçoit une partie de la fiscalité professionnelle en lieu et place des communes (précédemment isolées) et des agglomérations existantes en 2015. Cette fiscalité est reversée aux Villes, qui la transfèrent aux E.P.T. à travers un Fonds de Compensation des Charges Territoriales (F.C.C.T.)