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Publié le – Mis à jour le
Avec ses nombreux espaces verts et naturels, Rueil-Malmaison abrite un grand nombre d’espèces animales et végétales.
Pour préserver au mieux ces espaces et la biodiversité qui y est associée, les espèces composant la faune et la flore de la Ville ont été répertoriées par un bureau d’études spécialisé (Biotope) pendant l’année 2017, afin de réactualiser les données existantes.
Ce recensement a également permis de redéterminer avec précision des trames vertes et bleues pour les espèces végétales et animales, afin de s’assurer qu’aucune ne soit menacée ou en difficulté à cause de l’activité de l’Homme. En effet, ces espèces végétales ou animales ont besoin de se nourrir, de se reproduire et de se déplacer. C’est pourquoi il est nécessaire dans certains cas, d’aménager des corridors pour faciliter leurs déplacements afin d’augmenter ainsi la richesse des espèces communales.
Ces initiatives contribuent également au bien-être des Rueillois, car toutes ces espèces animales et végétales participent à l’équilibre environnemental et rendent le cadre de vie urbain plus sain et plus agréable.
198
espèces animales
371
espèces végétales
196
arbres remarquables
Son élégante fleur blanche éclaire
les eaux dormantes. Enraciné dans le
fond, le nénuphar blanc peut mesurer jusqu’à deux mètres et témoigne
d’une bonne qualité de l’eau, c’est
un « bio-indicateur ». Vous pourrez
l’observer sur le bassin du parc des
Impressionnistes.
Si vous avez vu passer un éclair turquoise au ras de l’eau, aucun doute : c’était un martin-pêcheur d’europe !
Comme son nom l’indique, il se nourrit de poissons. Il repère sa proie depuis une branche,
puis plonge sous l’eau pour la capturer avant de retourner sur son perchoir pour l’avaler
d’un coup. Pour l’appercevoir, ouvrez les yeux à proximité de la Seine.
Contrairement à la martre très forestière,
la fouine s’accommode de la présence de l’Homme et peut fréquenter greniers et granges.
C’est principalement la nuit que vous pourrez l’observer traversant un parc ou un jardin. Considérée comme « espèce nuisible », son action de régulation sur les mulots, rats et campagnols est pourtant non négligeable. Elle est visible partout.
Si vous allez vous balader le long de la Seine, vous aurez peut-être la chance d’observer une bruyante migratrice, la bernache du Canada.
Si vous la voyez, gardez tout de même vos distances car cette grande oie n’hésitera pas à vous attaquer pour protéger ses petits ou son nid
Le long des berges de Seine, les odonates (libellules et demoiselles) sont nombreux à voler à proximité de l’eau. L’agrion porte-coupe fait partie des demoiselles, bien plus fines que les libellules. Ne vous fiez pas à leur aspect fragile, ces animaux sont de redoutables prédateurs, tant durant leur phase larvaire aquatique que durant leur vie d’adulte. Assis en bordure d’eau, vous n’aurez aucun mal à observer différentes espèces de demoiselles, soyez patients, elles se reposent souvent sur le même perchoir.
La mésange bleue est un petit oiseau plein d’énergie qui est très facile à voir, notamment à la plaine des Closeaux.
Avec ses couleurs caractéristiques, c’est impossible de la confondre avec une autre mésange. Elle fait des acrobaties sur les branches pour attraper sa nourriture constituée d’insectes, graines et fruits suivant la saison.
Malgré ses qualités : bois très dur et imputrescible, fleur donnant un miel liquide aromatique, le robinier faux-acacia est un arbre classé comme « espèce exotique envahissante ».
Originaire d’Amérique du Nord, il a été introduit en France par le botaniste d’Henri IV, c’est d’ailleurs le plus vieil arbre de Paris (planté en
1601).
Capable de croître et de se multiplier très
rapidement, il concurrence les espèces locales
comme le châtaignier. Il est présent dans toute
la ville
Le plus petit cervidé européen, le chevreuil, est facilement reconnaissable à son fessier clair, appelé « miroir ». Les mâles se nomment brocards et portent des bois caducs, c’est-à-dire qu’ils tombent tous les ans. Les femelles se nomment chevrettes et leur miroir est en forme
de cœur. Ils sont nombreux dans le vallon des Gallicourts.
Si vous ne voyez pas la grenouille verte, il y a de fortes chances que vous l’ayez déjà entendue. Au printemps, le chant des mâles anime bruyamment les plans d’eau pour tenter de séduire les femelles. Ouvrez l’œil près de l’étang du bois de Saint-Cucufa, elle ne s’éloigne jamais de l’eau.
Voilà un rongeur sympathique que l’on a plaisir à observer, l’écureuil roux. Parcourant les arbres à la recherche de nourriture, on retrouve souvent au sol des «pommes de pin» décortiquées, trace de son passage. Grand consommateur de graines en tout genre, il en remplit des cachettes pour la mauvaise saison. Ne consommant pas nécessairement tout ce qu’il cache, il participe à la dissémination des arbres dont il mange les graines. Pour les apercevoir, levez les yeux lors de vos promenades sous les arbres rueillois !
Bien que le mâle arbore d’éclatantes
couleurs, le caractère timide et discret du
bouvreuil pivoine fait de lui un oiseau que
l’on n’observe pas si facilement. Il affectionne particulièrement les zones boisées avec un sous-bois assez dense, mais on peut également le croiser dans les parcs.
Partez à sa rencontre dans le parc naturel
des Gallicourts, on l’y surprend parfois.