Village Belle Rive

Publié le – Mis à jour le

Belle Rive en quelques chiffres

  • 0,81 km2

    de supericie

  • 5 639

    habitants

  • 8 6239

    hectares d’espaces verts (publics et privés)

  • 2

    écoles primaires publiques

  • 37

    commerces

  • 2

    aires de jeux

Situé entre l’avenue Albert-1er et le boulevard Franklin-Roosevelt, le village Belle Rive s’inscrit dans un paysage marqué par la proximité de la Seine, dont l’influence a profondément façonné l’histoire locale. À la charnière des XIXe et XXe siècles, les bords de Seine deviennent le théâtre d’une toute nouvelle effervescence attirant une bourgeoisie parisienne avide de loisirs, d’air pur et de sociabilité, qui les transforme en un haut lieu de villégiature.

Héritier de la tradition de la Belle Époque, le futur village Belle Rive conserve aujourd’hui encore la mémoire de cette période faste : ses promenades ombragées, son cadre verdoyant et son ambiance paisible perpétuent l’esprit de détente et d’évasion qui séduisait autrefois les Parisiens.

Cinq auberges-guinguettes s’y installent, accueillant artistes, écrivains, financiers et figures politiques, venus goûter aux plaisirs du canotage, de la danse et des fêtes champêtres. Ces établissements deviennent de véritables institutions et participent ainsi à l’essor d’une culture des loisirs fluviaux.

1 villages, des réalisations

Cette nouvelle voie fut inaugurée en 2011. Baptisée du nom de l’ancienne propriétaire de la maison qui la borde, elle permet de relier plus rapidement les rives de la Seine et le jardin public aménagé sur la couverture de l’A86. La comédienne Gabrielle Dreyfuss, plus connue sous le nom de Gabrielle Colonna- Romano, fut l’élève de Sarah Bernhardt et posa à plusieurs reprises pour Auguste Renoir, notamment pour le tableau intitulé Jeune femme à la rose exposé au musée d’Orsay.

Véritable symbole de la culture « au bord de l’eau », les guinguettes furent un élément marquant de l’identité des bords de Seine (et des bords de Marne). « Ce ne sont point les planches de Trouville, mais “Rueil-plage” a son public », titrait la presse en juin 1914 ! C’était l’époque où Mistinguett et Maurice Chevalier venaient y amarrer leur bateau, le Gordon, pour manger un morceau « chez Giquel ».

Fondé en 1875 par le marchand de vin Adolphe Giquel, l’établissement qui porte son nom est, durant la première moitié du XXe siècle, l’un de ces lieux de loisirs et de détente célébrés dans les tableaux des grands peintres impressionnistes. La tradition se poursuit jusqu’à sa fermeture, en 1951. L’année suivante, la propriété est vendue à la société Gilby-Fodor, qui occupera les lieux jusqu’à la construction du siège du groupe Esso. C’est en 1990, au cours de ce chantier, qu’un coup de pelleteuse malheureux détruit les trois quarts du site.

En 2017, le conseil municipal décide de restaurer la maison Giquel à la suite de l’acquisition symbolique de la structure attenante, la maison Daubigny. Deux ans après, elle retrouve sa véritable place sur les bords de Seine. Aujourd’hui, avec sa terrasse, sa grande salle et sa cuisine, cette structure, qui a gardé ses airs de guinguette, est redevenue un lieu de vie et de loisirs, profitant autant aux habitants du quartier qu’à tous les Rueillois !

La piste cyclable unidirectionnelle avenue Albert-1er a été réalisée pendant l’été 2023, comme beaucoup d’habitants le réclamaient depuis longtemps. Cet aménagement a demandé de la réflexion en raison de l’importance de cet axe qui relie le centre-ville à la gare RER. Parce que la rue est à tout le monde, il a fallu trouver une solution pour satisfaire les exigences de chacun. En effet, la création de cette bande cyclable nécessitait la suppression d’un certain nombre de places de stationnement. La solution a été trouvée grâce à l’ouverture d’un parking d’une trentaine de places sur une réserve foncière de la ville.

Coordonnées

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