Le parent qui refuse de remettre l’enfant à l’autre doit pouvoir démontrer qu’il existe un danger réel et immédiat pour l’enfant. C’est-à-dire un danger qui repose sur des éléments objectifs, vérifiables et sérieux.
Le parent doit apporter des éléments de preuves.
Ce refus ne peut être invoqué que dans des situations exceptionnelles, c’est-à-dire lorsque l’enfant est exposé à un risque grave pour sa sécurité, sa santé ou sa moralité. Par exemple, en cas de violences physiques, sexuelles ou psychologiques, de maltraitance, d’alcoolisme sévère, de toxicomanie ou de troubles psychiatriques mettant l’enfant en danger.
Un conflit entre les parents ou une inquiétude ne suffisent pas à justifier un tel refus.
Si un parent estime que son enfant est en danger, il doit , puis le Jaf pour demander la modification de la résidence, du droit de visite et/ou d’hébergement.