Les femmes qui marquent l’histoire de Rueil-Malmaison

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Chargée de l’éducation des enfants illégitimes du Roi Soleil, Madame de Maintenon loue en 1682 une maison à Rueil pour y recevoir des jeunes filles pauvres et leur donner de l’instruction. Il s’agit des prémices de l’institution qu’elle crée  en 1686 avec la Maison royale de Saint-Louis de Saint-Cyr.

La danseuse, chorégraphe et directrice de ballet Janine Charrat, enfant prodige de la danse, apporte un nouveau souffle avec des chorégraphies originales sur des œuvres musicales et littéraires contemporaines. En 2016, elle a offert à la Ville toutes ses archives privées.

Au cours de la Première Guerre mondiale, Eugénie Henriette Rose Haby-Sommer, alors riche veuve, met à disposition sa résidence, l’Hermitage, pour accueillir en tant qu’hôpital les blessés au front.

Impératrice des Français de 1804 à 1809, Joséphine de Beauharnais réside dans le château de la Malmaison que lui avait offert Napoléon. Avec sa fille Hortense, elle repose désormais dans son tombeau à l’église Saint-Pierre-Saint-Paul à Rueil-Malmaison.

Nièce de l’éminent Cardinal de Richelieu, elle hérite du château de la Malmaison et fait don de sa fortune dans des œuvres de charité pour aider les plus démunis.

La célèbre actrice de cinéma et de théâtre d’Entre-Deux-guerres a vécu à Rueil-Malmaison au cours de sa vie et repose aujourd’hui au cimetière ancien de la ville.

Directrice du foyer Horizon à Rueil-Malmaison, Chevalière de la Légion d’Honneur, Madeleine Salzgeber a voué sa vie au bien-être des individus en situation de handicap.

Riche héritière américaine, elle choisit le château de Vert Mont comme résidence d’été. Elle devient, avec son mari Edward Tuck, mécène pour la ville et fait construire l’hôpital Stell en 1916, offert à l’État.

Vedette de music hall, actrice de théâtre et de cinéma, chanteuse, elle s’engage dans la lutte contre le VIH en co-fondant Sidaction. Line Renaud réside à Rueil-Malmaison.