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Patrick Ollier est Maire de Rueil-Malmaison depuis 2004. Découvrez sa biographie.

Né à Périgueux en Dordogne le 17 décembre 1944, il s’engage, dès l’âge de 16 ans auprès du Général de Gaulle pour défendre les idées et le projet de société que celui-ci incarnait, à travers la nouvelle République qu’il proposait aux Français : les nouvelles institutions de la Vème République, l’indépendance nationale, l’idée de participation, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, l’Europe des Nations...

Dès 1962, au lycée d’Aix-en-Provence, Patrick Ollier s’intéresse de près à la vie politique et au délicat problème de la fin de la guerre en Algérie et de ses conséquences en France.

Il devient militant gaulliste actif dans le milieu lycéen puis à l’université, contribuant avec quelques amis à fonder deux mouvements de jeunes gaullistes :

  • L’Action Etudiante Gaulliste, en 1962 ;
  • L’Union des Jeunes pour le Progrès (UJP), mouvement national des jeunes Gaullistes, en 1965.

A la fin des années soixante, Patrick Ollier devient professeur d’économie au lycée et à l’Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence.

1969-1977 : Chargé de mission en cabinets ministériels

Il quitte par la suite Aix-en-Provence pour intégrer le cabinet de Jacques Baumel, à la demande de Jacques Chaban-Delmas alors Premier ministre.

En 1969, il devient chargé de mission au cabinet de Jacques Baumel, secrétaire d’État à la communication.

Il est appelé par Jacques Chaban-Delmas en 1970 puis par Pierre Messmer en 1973, Premiers ministres, qui l’intègrent successivement à leurs cabinets en tant que chargé de mission pour les Affaires parlementaires. Par la suite, Patrick Ollier poursuit sa carrière jusqu’en 1981 dans les cabinets ministériels.

En 1973, il devient conseiller technique auprès de Georges Gorse, ministre du Travail. Un an plus tard, après les élections présidentielles, il est nommé conseiller technique auprès de Paul Dijoud, secrétaire d’État à l’Aménagement du territoire dans le nouveau gouvernement.

En 1976, Jacques Baumel souhaite que Patrick Ollier s’installe à Rueil-Malmaison pour préparer son entrée dans l’équipe municipale afin de poursuivre localement leur collaboration. La même année, il s’y s’installe avec sa famille, dans le quartier des Martinets.

1977 : Implications dans la politique locale de Rueil-Malmaison

En 1977, il devient maire-adjoint de Rueil-Malmaison, délégué à la jeunesse, aux sports et aux loisirs. Puis, il est élu l’année suivante suppléant de Jacques Baumel, député des Hauts-de-Seine (circonscription Rueil-Saint-Cloud-Garches).

Il est nommé conseiller technique auprès d’Alain Peyrefitte, garde des sceaux, ministre de la Justice, et suit en particulier la préparation de la loi du 2 février 1981 renforçant la sécurité et protégeant la liberté des personnes, promulguée à la fin du septennat de Valéry Giscard d’Estaing.

Réélu suppléant de Jacques Baumel en 1981, Patrick Ollier poursuit à Rueil-Malmaison son travail d’adjoint à la jeunesse, aux sports et aux loisirs, à l’issu des élections municipales de 1983.

1982-1988 : nouvelles responsabilités au sein du RPR

Après l’élection de François Mitterrand à l’Elysée, Patrick Ollier quitte le cabinet d’Alain Peyrefitte. Il est nommé directeur de la commercialisation de la télématique au ministère de la Communication. Quelques mois plus tard, il est conduit à quitter son poste, remplacé par une personne désignée par la nouvelle majorité.

Il décide alors de quitter l’administration et entre dans le privé en rejoignant le groupe sucrier Béghin-Say, où il devient collaborateur de Jean-Marc Vernes, PDG du groupe et Président de la banque Vernes. Il est conseiller du Président chargé de la communication et des ressources humaines.

Parallèlement, il acquiert de nouvelles responsabilités au sein du Rassemblement pour la République (RPR). En 1982, il est secrétaire de la circonscription de Rueil-Saint-Cloud-Garches et membre de la commission exécutive des Hauts-de-Seine auprès de Charles Pasqua, secrétaire départemental du RPR.

Il entre dans l’équipe nationale du RPR en 1986 et devient délégué national auprès des secrétaires généraux Jacques Toubon puis Bernard Pons. Il est également membre du Conseil national du RPR. Deux ans plus tard, il est secrétaire national du RPR en charge des groupes parlementaires.

1988 : député-maire des Hautes-Alpes

Après les législatives de 1986, Jacques Chaban-Delmas, élu Président de l’Assemblée nationale, demande à Patrick Ollier de reprendre ses fonctions auprès de lui. Il quitte alors Béghin-Say et devient son conseiller politique. Il fait équipe avec André Rossinot, ministre des Relations avec le Parlement, pour organiser la nouvelle majorité à l’Assemblée Nationale.

En 1988, dans le cadre de la préparation des nouvelles élections législatives, à la suite de la dissolution de l’Assemblée nationale par le Président François Mitterrand, Patrick Ollier est sollicité par Jacques Chirac et les responsables nationaux du RPR pour qu’il soit candidat dans les Hautes-Alpes. Ainsi, Patrick Ollier ayant été collaborateur de Paul Dijoud, ancien député-maire de Briançon pendant quatre ans, se présente contre le député-maire en place, Robert de Caumont (PS).

Les élections législatives de juin 1988 sont un échec pour la droite. Seul Patrick Ollier gagne contre un sortant de gauche. Il devient député des Hautes-Alpes puis maire de La Salle-les-Alpes-Serre-Chevalier en 1989 et conseiller général en 1992. Il sera reconduit dans ses mandats jusqu’en 2001, date de son retour à Rueil-Malmaison.

Dès 1990, alors que Jacques Chirac le nomme secrétaire général adjoint du RPR chargé de l’animation auprès d’Alain Juppé, il développe parallèlement le secteur économique de la vallée de Serre-Chevalier et sa station. Il la fera ainsi passer de la 15ème à la 5ème place des stations de ski françaises en 12 ans. Il est également élu en 1990, Président de la société d’économie mixte des remontées mécaniques de Serre-Chevalier qui emploie 400 personnes.

L’intérêt de Patrick Ollier pour la protection de l’environnement et des sites classés le conduit à être élu à trois reprises, en 1992, 1996 et 1998 à la présidence du Parc National des Ecrins, le plus grand parc national d’Europe. Cette fonction lui permet de travailler en étroite collaboration avec Corinne Lepage alors ministre de l’Environnement et de préparer la création de la Conférence des Présidents des Parcs Nationaux Français qu’il présidera de 1992 jusqu’à la fin de ses mandats dans les Hautes-Alpes.

En 1996, il fonde et préside la communauté de communes du Briançonnais qui regroupe 11 communes et rassemble ainsi 20 000 habitants.

1991-1998 : forte implication à l’Assemblée nationale

A partir de 1991, Patrick Ollier s’investit dans d’importants dossiers à l’Assemblée Nationale. Il est membre d’une commission d’enquête sur la viande bovine puis est vice-président un an après d’une commission d’enquête sur la lutte contre la mafia.

En 1993, il est nommé juge à la Haute Cour de justice et à la Cour de justice de la République pour la durée de son mandat. La même année, il est également élu vice-président de la commission de la production et des échanges (anciennement commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire).

Il est nommé rapporteur de la loi d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire, dite loi Pasqua, en 1994.

En 1996 Patrick Ollier est membre de la commission d’enquête sur la Corse et du Conseil national du tourisme jusqu’en 1999. Il est élu en 1998 président de la commission permanente du Conseil national de la montagne et vice-président de l’Assemblée Nationale.

En outre, il exerce toujours des responsabilités importantes dans le mouvement gaulliste en étant notamment délégué général du RPR chargé de l’aménagement du territoire auprès de Nicolas Sarkozy. Il est nommé conseiller politique chargé de la vie du mouvement en 1999 auprès de la présidente du RPR, Michèle Alliot-Marie.

2000 : Retour dans les Hauts-de-Seine et à Rueil-Malmaison

Le problème de la préparation des élections municipales de 2001 se pose dès 2000 au sein de la majorité municipale de Rueil-Malmaison. En effet, Jacques Baumel qui souhaite se présenter une dernière fois suggère que l’équipe municipale choisisse l’homme qui serait présenté aux Rueillois pour lui succéder en cours de mandat.

Au cours de ces discussions sur l’avenir, les responsables des différentes composantes (RPR, UDF, DL, RPF) refusent les candidatures qui se manifestent au sein du RPR, dont notamment celle de Thierry Saussez. Ils décident de demander à Patrick Ollier de réintégrer l’équipe municipale pour préparer la succession de Jacques Baumel. Cette proposition ne pouvait réellement se réaliser qu’avec l’accord des Rueilloises et Rueillois qui l’ont validée lors des élections dans la transparence et la clarté.

En 2001, Patrick Ollier est élu et devient adjoint spécial délégué à la politique générale de la Ville et aux finances. L’année suivante, il est élu député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine (Rueil-Malmaison, Garches et Saint-Cloud) aux élections législatives du 16 juin 2002. Son suppléant est le sénateur Jacques Gautier, maire de Garches, vice-président du conseil général et ancien suppléant de Jacques Baumel.

Le 27 juin 2002, Patrick Ollier devient président de la commission parlementaire de la Production et des échanges et engage immédiatement les procédures pour en changer le nom. En effet, la dénomination de cette commission qui datait de 1959 n’était plus adaptée à son champ de compétences particulièrement élargi. Elle devient alors la commission des Affaires économiques, de l’environnement et du territoire de l’Assemblée Nationale. Il la présidera pendant 10 ans.

2004 : maire de Rueil-Malmaison

Patrick Ollier est élu maire de Rueil-Malmaison avec 43 voix sur 47 votants à l’issue du conseil municipal du 18 juin. Un vote d’union où il recueille les suffrages du groupe d’opposition « Rueil à venir » qui rejoint la majorité municipale.

Le 7 mars 2007, Patrick Ollier est élu président de l’Assemblée Nationale avec 248 voix sur 267 votants, suite à la nomination de Jean-Louis Debré à la présidence du Conseil constitutionnel. Une fonction qu’il occupe jusqu’au 19 juin de la même année.

Le 17 juin 2007, il est réélu député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine dès le 1er tour avec 60,29% des voix. Il choisit Éric Berdoati, maire de Saint-Cloud comme nouveau suppléant lorsque Jacques Gautier entre au Sénat en mai 2007. Parallèlement, il est réélu président de la commission des Affaires économiques, de l’environnement et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée Nationale à l’unanimité des 146 membres.

Le 9 mars 2008, Patrick Ollier est réélu maire de Rueil-Malmaison dès le premier tour avec 59,80% des voix.

Il est nommé conseiller politique de l’UMP (ex-RPR) en 2009.

2010 : Ministre, réélection à Rueil-Malmaison et Président de la Métropole du Grand Paris

En 2010, Patrick Ollier devient ministre auprès du Premier ministre chargé des relations avec le Parlement lors du remaniement ministériel du 14 novembre 2010. Il occupe ce poste jusqu’au 15 mai 2012.

Le 17 juin 2012, il est réélu député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine à l’issu du 2nd tour des élections législatives. Il est également élu vice-président du syndicat mixte Paris Métropole le 17 décembre de la même année.

En 2013, il est nommé vice-président du l’UMP au titre des Mouvements.

Il conduit la liste « Rueil en confiance » lors des élections municipales de 2014 à Rueil-Malmaison. Il arrive en tête avec 56,57% des suffrages dès le premier tour. Il est réélu Maire par le nouveau conseil municipal le 28 mars 2014.

Le 23 janvier 2015, Patrick Ollier est élu président de la Communauté d’Agglomération du Mont-Valérien (CAMV) qui regroupe les villes de Rueil-Malmaison, Nanterre et Suresnes, jusqu’en 2016, date de création de l’établissement public territorial Paris Ouest La Défense (POLD).

Le 22 janvier 2016 il est élu Président de la Métropole du Grand Paris.